[{"data":1,"prerenderedAt":218},["ShallowReactive",2],{"chapter:p4ch16:fr":3,"chapters:p4:fr":38},{"period":4,"chapter":15},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17,"periodId":5,"html":18,"zooms":19,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":35,"realm":32,"seoDescription":36,"thumbnailUrl":37},"p4ch16","Louis III et Carloman II : deux rois face aux Vikings (879–884)","\u003Cp>À la mort de \u003Cstrong>Louis le Bègue\u003C/strong> en \u003Cstrong>879\u003C/strong>, la Francie occidentale se retrouve dirigée par deux jeunes souverains : ses fils \u003Cstrong>Louis III\u003C/strong> et \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong>.\u003Cbr>\nSelon la tradition carolingienne, le royaume n’est pas confié à un seul héritier mais partagé entre les membres de la dynastie.\u003C/p>\n\u003Cp>Les deux frères règnent donc \u003Cstrong>conjointement\u003C/strong>, chacun contrôlant une partie du territoire tout en affirmant une autorité commune sur le royaume.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/13/Louis_III_and_Carloman_II_coronation_in_the_Les_grandes_Chroniques_de_France.jpg\" alt=\"Couroison de Louis III et Carloman II\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Couroison de Louis III et Carloman II. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Mais la situation est fragile.\u003C/p>\n\u003Cp>La dynastie carolingienne, autrefois puissante sous \u003Cstrong>Charlemagne\u003C/strong>, s’est affaiblie.\u003Cbr>\nLes grands aristocrates régionaux disposent désormais d’un pouvoir considérable, tandis que les frontières sont menacées par des ennemis extérieurs.\u003C/p>\n\u003Cp>Trois dangers principaux pèsent sur le royaume :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>les raids vikings\u003C/strong>, qui ravagent régulièrement les fleuves et les villes ;\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>les ambitions des grands\u003C/strong>, capables de contester l’autorité royale ;\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>la fragmentation politique\u003C/strong>, illustrée par l’épisode de \u003Cstrong>Boson\u003C/strong>, qui se fait élire roi en Provence.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Dans ce contexte, la stabilité du royaume ne dépend plus uniquement des rois eux-mêmes.\u003C/p>\n\u003Cp>Le pouvoir repose aussi sur ceux qui contrôlent les \u003Cstrong>armées, les abbayes et les réseaux politiques\u003C/strong>. Parmi ces hommes, un personnage joue un rôle central : \u003Cstrong>Hugues l’Abbé\u003C/strong>, conseiller influent et véritable organisateur du pouvoir royal.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch16z3\">Zoom – Hugues l’Abbé : l’homme fort du royaume\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚖️ 879–880 : deux rois, un royaume à stabiliser\u003C/h2>\n\u003Cp>Au début de leur règne, \u003Cstrong>Louis III\u003C/strong> et \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong> doivent avant tout \u003Cstrong>consolider leur légitimité\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Leur accession au trône intervient dans un moment de tension politique : certains grands se montrent hésitants à reconnaître pleinement leur autorité, tandis que des ambitions rivales apparaissent dans différentes régions.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/36/King_Boson_of_Provence.JPG\" alt=\"Boson de Provence\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Boson de Provence. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Dans le Midi, \u003Cstrong>Boson de Provence\u003C/strong> profite du contexte pour se faire proclamer roi en \u003Cstrong>879\u003C/strong>, rompant avec la tradition carolingienne selon laquelle seuls les membres de la dynastie peuvent porter la couronne.\u003Cbr>\nCet événement révèle une transformation profonde : le pouvoir royal dépend désormais davantage du soutien des grands que de la simple légitimité dynastique.\u003C/p>\n\u003Cp>Pendant ce temps, la question de la \u003Cstrong>Lotharingie\u003C/strong> reste un enjeu stratégique majeur.\u003Cbr>\nCe territoire situé entre la Francie occidentale et orientale est disputé depuis plusieurs décennies.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e9/Empire_carolingien_880.png\" alt=\"Empire carolingien en 880\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Empire carolingien en 880. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>880\u003C/strong>, un accord est conclu entre les souverains carolingiens afin de stabiliser les frontières.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch16z1\">Zoom – 880 : le traité de Ribemont\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Cp>Ce traité marque une étape importante : la \u003Cstrong>Lotharingie passe définitivement sous l’autorité de la Francie orientale\u003C/strong>.\u003Cbr>\nEn échange, la Francie occidentale obtient une forme de stabilité diplomatique qui lui permet de concentrer ses forces ailleurs.\u003C/p>\n\u003Cp>Car la menace la plus immédiate vient du nord.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🐉 Les Vikings : guerre et prestige\u003C/h2>\n\u003Cp>Depuis le milieu du IXᵉ siècle, les \u003Cstrong>Vikings\u003C/strong> multiplient les expéditions dans les royaumes francs.\u003C/p>\n\u003Cp>Ces guerriers venus de Scandinavie naviguent le long des côtes et remontent les grands fleuves — \u003Cstrong>Seine, Loire, Somme\u003C/strong> — pour attaquer villes, monastères et marchés.\u003Cbr>\nLeur stratégie repose sur la \u003Cstrong>mobilité\u003C/strong> : ils frappent rapidement, pillent puis repartent avant que les armées royales ne puissent réagir.\u003C/p>\n\u003Cp>Pour les rois francs, ces attaques représentent à la fois :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>un \u003Cstrong>danger militaire\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>mais aussi un \u003Cstrong>défi politique\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Un souverain incapable de défendre son royaume risque de perdre le soutien des grands.\u003C/p>\n\u003Cp>Les rois cherchent donc à remporter des \u003Cstrong>victoires spectaculaires\u003C/strong>, capables de restaurer leur prestige.\u003C/p>\n\u003Cp>C’est dans ce contexte qu’a lieu l’un des affrontements les plus célèbres du règne.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch16z2\">Zoom – 881 : Saucourt, victoire contre les Vikings\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>881\u003C/strong>, \u003Cstrong>Louis III\u003C/strong> remporte une victoire importante contre une armée viking à \u003Cstrong>Saucourt-en-Vimeu\u003C/strong>, près de l’actuelle Somme.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2a/Dassy-Invasions_normandes.jpg\" alt=\"La bataille de Saucourt-en-Vimeu\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>La bataille de Saucourt-en-Vimeu. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Cette bataille devient rapidement un symbole de la résistance franque.\u003Cbr>\nElle est célébrée dans un poème héroïque en ancien germanique, la \u003Cstrong>Ludwigslied\u003C/strong>, qui glorifie le roi comme défenseur du peuple chrétien contre les païens.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/44/Ludwigslied_Manuscript_Valenciennes_p._1%2B2.jpg\" alt=\"Les 2 premiers pages de Ludwigslied\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Les 2 premiers pages de Ludwigslied. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Cette victoire renforce momentanément l’autorité royale.\u003C/p>\n\u003Cp>Mais elle ne met pas fin aux raids.\u003C/p>\n\u003Cp>Les Vikings continuent de parcourir les fleuves et de menacer les régions les plus riches du royaume.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 882–884 : successions rapides, pouvoir instable\u003C/h2>\n\u003Cp>Malgré la victoire de Saucourt, le règne des deux frères est très bref.\u003Cbr>\nLes événements s’enchaînent rapidement et fragilisent de nouveau le royaume.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>⚔️ 882 : la mort de Louis III\u003C/h3>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>882\u003C/strong>, \u003Cstrong>Louis III\u003C/strong> meurt brutalement à l’âge d’environ dix-huit ans.\u003C/p>\n\u003Cp>Les chroniqueurs rapportent une mort aussi soudaine qu’insolite : le roi aurait été victime d’un accident de cheval lors d’une poursuite dans les rues d’une ville.\u003Cbr>\nEn voulant suivre une jeune femme qui fuyait devant lui, il aurait heurté violemment un linteau de porte ou un obstacle et succombé à ses blessures.\u003C/p>\n\u003Cp>Sa disparition est un choc pour le royaume.\u003Cbr>\nJeune, victorieux face aux Vikings à \u003Cstrong>Saucourt\u003C/strong>, Louis III incarnait l’espoir d’un renouveau de l’autorité royale.\u003C/p>\n\u003Cp>Après sa mort, son frère \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong> reste seul roi de Francie occidentale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>👑 882–884 : le règne solitaire de Carloman II\u003C/h3>\n\u003Cp>Carloman II devient alors l’unique souverain du royaume.\u003C/p>\n\u003Cp>Son règne solitaire reste toutefois bref et relativement mal connu.\u003Cbr>\nIl doit continuer à faire face aux mêmes difficultés que ses prédécesseurs :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>la pression persistante des \u003Cstrong>Vikings\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>les rivalités entre les \u003Cstrong>grands aristocrates\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>et la fragilité d’un pouvoir royal dépendant des alliances politiques.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Le rôle des conseillers et des grands, notamment \u003Cstrong>Hugues l’Abbé\u003C/strong>, reste donc essentiel pour maintenir une certaine stabilité.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>🏹 883 : Les offensives vikings sous Carloman II\u003C/h3>\n\u003Cp>Pendant le règne solitaire de \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong>, les attaques vikings continuent de menacer les royaumes carolingiens.\u003Cbr>\nEn \u003Cstrong>octobre\u003C/strong>, une armée viking progresse jusqu’au \u003Cstrong>gué de Laviers\u003C/strong>, sur les rives de la \u003Cstrong>Somme\u003C/strong>. Carloman tente de leur barrer la route en se positionnant avec son armée à \u003Cstrong>Miannay\u003C/strong>, mais les Francs sont battus. Contraint de battre en retraite au-delà de l’\u003Cstrong>Oise\u003C/strong>, le roi ne peut empêcher les Vikings de s’installer à \u003Cstrong>Amiens\u003C/strong>, où ils renforcent leur présence dans la région.\u003C/p>\n\u003Cp>Au même moment, d’autres bandes vikings poursuivent leurs expéditions plus à l’est et remontent le \u003Cstrong>Rhin\u003C/strong>, menaçant plusieurs centres religieux et politiques. L’\u003Cstrong>archevêque Liutbert de Mayence\u003C/strong>, accompagné du \u003Cstrong>comte Henri de Franconie\u003C/strong>, parvient toutefois à stopper leur progression alors qu’ils se dirigent vers l’abbaye de \u003Cstrong>Prüm\u003C/strong>, un important monastère impérial. Les Vikings se replient alors vers \u003Cstrong>Duisbourg\u003C/strong>, où ils établissent leur campement et passent l’hiver, illustrant la difficulté des souverains carolingiens à empêcher ces armées mobiles de s’implanter durablement dans certaines régions.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>💰 884 : la trêve achetée aux Vikings\u003C/h3>\n\u003Cp>Au début de l’année \u003Cstrong>884\u003C/strong>, la pression viking devient telle que les grands du royaume cherchent une solution pragmatique.\u003C/p>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>2 février 884\u003C/strong>, les principaux seigneurs de \u003Cstrong>Francie occidentale\u003C/strong>, réunis à \u003Cstrong>Compiègne\u003C/strong>, décident de négocier avec les Vikings installés à \u003Cstrong>Amiens\u003C/strong>. Ils proposent de leur verser une somme considérable — \u003Cstrong>12 000 livres d’argent\u003C/strong> — en échange de leur départ.\u003C/p>\n\u003Cp>Les Normands acceptent l’accord et accordent à \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong> une \u003Cstrong>trêve jusqu’au mois d’octobre\u003C/strong>, afin de lui laisser le temps de réunir la somme promise.\u003Cbr>\nMais cette trêve ne signifie pas la paix : pendant ce temps, les Vikings poursuivent leurs expéditions et ravagent la \u003Cstrong>rive droite de l’Escaut\u003C/strong>, continuant à exploiter la faiblesse du pouvoir royal.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>🏹 Décembre 884 : la mort de Carloman II\u003C/h3>\n\u003Cp>Quelques mois plus tard, le destin frappe de nouveau la dynastie carolingienne.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>décembre 884\u003C/strong>, \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong> meurt lors d’une \u003Cstrong>partie de chasse\u003C/strong>, probablement après avoir été mortellement blessé par un \u003Cstrong>sanglier\u003C/strong>, selon plusieurs chroniques.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/24/Jean_Charles_Joseph_Remond_%281795-1875%29_-_Carloman_bless%C3%A9_%C3%A0_mort_dans_la_for%C3%AAt_d%27Yveline.jpg\" alt=\"Carloman blessé à mort\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Carloman blessé à mort. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Comme son frère \u003Cstrong>Louis III\u003C/strong>, mort deux ans plus tôt, il disparaît \u003Cstrong>jeune et sans héritier capable de lui succéder\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Cette disparition brutale laisse la \u003Cstrong>Francie occidentale sans roi direct\u003C/strong> et ouvre une nouvelle période d’incertitude politique, obligeant les grands du royaume à chercher un autre membre de la dynastie carolingienne pour assurer la continuité du pouvoir.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>🌍 L’appel à Charles le Gros\u003C/h3>\n\u003Cp>Face à l’absence d’héritier direct, les grands du royaume prennent une décision pragmatique :\u003Cbr>\nils appellent à régner \u003Cstrong>Charles le Gros\u003C/strong>, un autre membre de la dynastie carolingienne.\u003C/p>\n\u003Cp>Charles gouverne déjà plusieurs territoires importants :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>la \u003Cstrong>Francie orientale\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>l’\u003Cstrong>Italie\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>et porte également la dignité impériale.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Son accession au trône de Francie occidentale permet, pour un temps, de \u003Cstrong>réunifier une grande partie de l’ancien empire de Charlemagne\u003C/strong> sous un seul souverain.\u003C/p>\n\u003Cp>Mais cette unité reste fragile.\u003C/p>\n\u003Cp>Charles le Gros devra bientôt affronter les mêmes difficultés que ses prédécesseurs :\u003Cbr>\nles ambitions des aristocrates, les crises politiques… et surtout la menace persistante des \u003Cstrong>Vikings\u003C/strong>.!\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch16z4\">Zoom – 884 : la mort de Carloman et l’arrivée de Charles le Gros\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>879\u003C/strong> : Louis III et Carloman II deviennent rois de Francie occidentale.\u003C/li>\n\u003Cli>Leur autorité dépend largement du soutien des grands du royaume, notamment \u003Cstrong>Hugues l’Abbé\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>880\u003C/strong> : le traité de Ribemont fixe la frontière avec la Francie orientale.\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>881\u003C/strong> : victoire de Louis III contre les Vikings à \u003Cstrong>Saucourt\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>882–884\u003C/strong> : les morts successives des deux rois plongent le royaume dans une nouvelle phase d’instabilité.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n",[20,23,26,29],{"id":21,"title":22},"p4ch16z1","880 : le traité de Ribemont",{"id":24,"title":25},"p4ch16z2","881 : Saucourt, victoire contre les Vikings",{"id":27,"title":28},"p4ch16z3","Hugues l’Abbé : l’homme fort du royaume",{"id":30,"title":31},"p4ch16z4","884 : mort de Carloman et arrivée de Charles le Gros","",true,false,"879 à 884","Après 879, deux rois et un royaume sous pression viking ; le pouvoir se joue aussi chez les grands. À la mort de Louis le Bègue en 879 , la Francie occidentale","/assets/covers/cover-p4ch16.jpg",{"period":39,"chapters":43},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":40,"coverArtworkId":42},{"fileName":32,"filePageUrl":32,"imageUrl":41,"sourceLabel":32},"/assets/carousels/p4/Alma-Tadema The Education of the Children of Clovis.jpg","alma-tadema-the-education-of-the-children-of-clovis",[44,50,57,64,70,76,82,88,95,101,108,114,120,126,132,138,144,150,156,162,168,174,176,182,188,194,200,206,212],{"id":45,"title":46,"periodId":5,"thumbnailUrl":47,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":48,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":49,"realm":32,"ready":33},"p4ch1","Clovis : Le Roi qui forge la Gaule","/assets/covers/cover-p4ch1.jpg","Le premier grand roi franc et l'unification de la Gaule.","481 à 511",{"id":51,"title":52,"periodId":5,"thumbnailUrl":53,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":54,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":55,"realm":56,"ready":33},"p4ch2","Thierry Ier : L'héritier de l'Est (Austrasie)","/assets/covers/cover-p4ch2.jpg","Le partage de 511 et la naissance de l'Austrasie.","511 à 534","Austrasie",{"id":58,"title":59,"periodId":5,"thumbnailUrl":60,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":61,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":62,"realm":63,"ready":33},"p4ch2b","Clodomir : Orléans et la guerre de Burgondie","/assets/covers/cover-p4ch2b.png","Division du royaume franc après la mort de Clovis — Source : Wikimedia Commons","511 à 524","Orléans",{"id":65,"title":66,"periodId":5,"thumbnailUrl":67,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":61,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":68,"realm":69,"ready":33},"p4ch2c","Childebert Ier : Paris, alliances et expansion","/assets/covers/cover-p4ch2c.jpg","511 à 558","Paris",{"id":71,"title":72,"periodId":5,"thumbnailUrl":73,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":74,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":75,"realm":56,"ready":33},"p4ch3","Thibert Ier : Le roi d’Austrasie tourné vers Rome","/assets/covers/cover-p4ch3.png","Un roi d'Austrasie, entre Méditerranée, monnaie et ambitions italiennes.","534 à 548",{"id":77,"title":78,"periodId":5,"thumbnailUrl":79,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":80,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":81,"realm":56,"ready":33},"p4ch3b","Thibaut : Un règne bref en Austrasie","/assets/covers/cover-p4ch3b.png","Le royaume des Francs en 548 — Source : Wikimedia Commons","548 à 555",{"id":83,"title":84,"periodId":5,"thumbnailUrl":85,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":86,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":87,"realm":32,"ready":33},"p4ch4","Clotaire Ier : Le dernier fils de Clovis","/assets/covers/cover-p4ch4.jpg","Rivalités mérovingiennes et retour au royaume unique (558).","511 à 561",{"id":89,"title":90,"periodId":5,"thumbnailUrl":91,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":92,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":93,"realm":94,"ready":33},"p4ch5","Chilpéric Ier : L'ambition et la Faide royale","/assets/covers/cover-p4ch5.jpg","Les luttes de pouvoir et la rivalité Frédégonde-Brunehaut après 561.","561 à 584","Neustrie",{"id":96,"title":97,"periodId":5,"thumbnailUrl":98,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"teaser":99,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":100,"realm":56,"ready":33},"p4ch5b","Sigebert Ier : Austrasie et guerre des frères","/assets/covers/cover-p4ch5b.jpg","En 561 , le roi Clotaire Ier , dernier fils de Clovis , meurt. 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