[{"data":1,"prerenderedAt":218},["ShallowReactive",2],{"chapter:p4ch17:fr":3,"chapters:p4:fr":38},{"period":4,"chapter":15},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17,"periodId":5,"html":18,"zooms":19,"thumbnailArtworkId":32,"hasEn":33,"isFallback":34,"coverFit":32,"coverPosition":32,"chronicle":35,"realm":32,"seoDescription":36,"thumbnailUrl":37},"p4ch17","Charles le Gros : unité carolingienne et crise du pouvoir (884–888)","\u003Cp>En \u003Cstrong>884\u003C/strong>, après la mort de \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong>, la Francie occidentale passe sous l’autorité de \u003Cstrong>Charles le Gros\u003C/strong> (\u003Cem>Charles III\u003C/em>), déjà souverain d’autres territoires carolingiens.\u003C/p>\n\u003Cp>Depuis plusieurs années, Charles accumule les couronnes :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>roi de \u003Cstrong>Francie orientale\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>roi d’\u003Cstrong>Italie\u003C/strong>,\u003C/li>\n\u003Cli>empereur depuis \u003Cstrong>881\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Avec l’héritage de la Francie occidentale, il se retrouve à gouverner une grande partie de l’ancien empire de \u003Cstrong>Charlemagne\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Pour un moment, la perspective d’une \u003Cstrong>réunification carolingienne\u003C/strong> semble renaître.\u003C/p>\n\u003Cp>Mais cette unité reste fragile.\u003C/p>\n\u003Cp>Le pouvoir royal ne repose pas seulement sur la légitimité dynastique : il dépend des \u003Cstrong>alliances entre aristocrates\u003C/strong>, du contrôle des territoires et surtout de la \u003Cstrong>capacité du roi à défendre le royaume\u003C/strong> face aux menaces extérieures.\u003C/p>\n\u003Cp>Le règne de Charles en Francie occidentale va être marqué par une épreuve spectaculaire qui mettra cette question à nu : le \u003Cstrong>siège de Paris (885–886)\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch17z1\">Zoom – 885–886 : le siège de Paris\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 Un roi à la tête d’un empire difficile à gouverner\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles le Gros incarne l’idéal carolingien d’un souverain placé \u003Cstrong>au-dessus de plusieurs royaumes\u003C/strong>, héritier de l’idée impériale forgée sous Charlemagne.\u003C/p>\n\u003Cp>Cependant, la réalité du pouvoir au IXᵉ siècle rend cette ambition difficile.\u003C/p>\n\u003Cp>Les distances sont immenses et les communications lentes.\u003Cbr>\nUn roi ne peut être présent partout à la fois.\u003C/p>\n\u003Cp>Pendant que Charles tente de maintenir l’équilibre politique entre ses différents territoires — \u003Cstrong>Italie, Francie orientale, Lotharingie et Francie occidentale\u003C/strong> — les tensions locales continuent de s’accumuler.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>juin 885\u003C/strong>, Charles reçoit au palais de \u003Cstrong>Ponthion\u003C/strong> le serment d’allégeance de nombreux grands aristocrates.\u003Cbr>\nÀ ce moment-là, l’ensemble carolingien semble presque reconstitué, depuis la \u003Cstrong>Francie orientale\u003C/strong> jusqu’à la \u003Cstrong>Provence\u003C/strong> et la \u003Cstrong>Bourgogne transjurane\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/86/Carolingian_empire_887-pt.svg\" alt=\"Empire carolingien en 887\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Empire carolingien. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Une région reste toutefois largement en dehors de ce système politique : la \u003Cstrong>Bretagne\u003C/strong>, marche périphérique où l’autorité des rois francs demeure très limitée.\u003C/p>\n\u003Cp>Cette apparente unité masque pourtant une réalité plus fragile : l’empire carolingien repose désormais sur des \u003Cstrong>équilibres locaux instables\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>⚔️ 885 : tensions politiques et montée de la menace viking\u003C/h3>\n\u003Cp>L’année \u003Cstrong>885\u003C/strong> s’ouvre dans un climat de tensions politiques et militaires à travers l’empire carolingien.\u003C/p>\n\u003Cp>Au mois de \u003Cstrong>mai\u003C/strong>, l’empereur \u003Cstrong>Charles le Gros\u003C/strong> fait éliminer \u003Cstrong>Godfred\u003C/strong>, un chef normand devenu \u003Cstrong>duc de Frise occidentale\u003C/strong> après s’être mis au service du pouvoir franc. Godfred avait auparavant accepté de se convertir au christianisme et de prêter serment de fidélité à l’empereur, mais il est bientôt soupçonné de trahison et d’entretenir des relations ambiguës avec d’autres groupes vikings. Sur ordre de Charles, il est assassiné, mettant brutalement fin à cette tentative d’intégration d’un chef viking dans l’aristocratie franque.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6b/Jacobus_van_dijck-asesinato_de_godofredo_de_frisia.jpg\" alt=\"Assassinat de Godfred\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Assassinat de Godfred. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>Dans le même temps, l’empereur fait châtier un autre opposant : \u003Cstrong>Hugues\u003C/strong>, fils du roi \u003Cstrong>Lothaire II\u003C/strong> et beau-frère de Godfred. Révolté contre l’autorité impériale, Hugues est capturé et subit une punition exemplaire. Sur ordre de Charles, on lui \u003Cstrong>crève les yeux\u003C/strong>, pratique destinée à l’écarter définitivement du pouvoir. Il est ensuite enfermé dans l’\u003Cstrong>abbaye de Prüm\u003C/strong>, où il restera en captivité.\u003C/p>\n\u003Cp>Ces événements montrent la volonté de Charles le Gros de maintenir l’ordre dans un empire fragile, mais aussi la brutalité des luttes politiques de l’époque.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>👑 Juin 885 : affirmation de l’autorité impériale\u003C/h3>\n\u003Cp>Au mois de \u003Cstrong>juin 885\u003C/strong>, Charles le Gros se rend au palais de \u003Cstrong>Ponthion\u003C/strong>, en Champagne. Là, il reçoit le \u003Cstrong>serment d’allégeance des grands de Francie occidentale\u003C/strong>, réaffirmant son autorité sur le royaume récemment hérité après la mort de \u003Cstrong>Carloman II\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>À cette occasion, l’empereur ordonne également une \u003Cstrong>expédition militaire contre les Vikings installés à Louvain\u003C/strong>, qui menacent les régions du nord. L’opération tourne cependant à l’échec, illustrant la difficulté croissante pour le pouvoir carolingien de neutraliser ces groupes très mobiles.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>🐉 Été 885 : progression des Vikings\u003C/h3>\n\u003Cp>La situation militaire se dégrade rapidement au cours de l’été.\u003C/p>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>5 juillet 885\u003C/strong>, les Vikings s’emparent de la ville de \u003Cstrong>Rouen\u003C/strong>, l’un des principaux centres de la vallée de la Seine.\u003Cbr>\nLes assaillants viennent de \u003Cstrong>Louvain\u003C/strong>, progressant soit par voie terrestre, soit en remontant les fleuves. Ils sont rejoints par une autre bande venue d’\u003Cstrong>Angleterre\u003C/strong>, ce qui renforce considérablement leurs effectifs.\u003C/p>\n\u003Cp>La prise de Rouen ouvre aux Vikings la route de la \u003Cstrong>Seine\u003C/strong>, un axe stratégique qui permet d’atteindre le cœur de la Francie occidentale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>🛡️ Novembre 885 : les Vikings devant Paris\u003C/h3>\n\u003Cp>À l’automne, la menace atteint son point culminant.\u003C/p>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>24 novembre 885\u003C/strong>, d’importantes forces normandes — que les chroniqueurs évaluent à \u003Cstrong>30 000 hommes transportés sur environ 700 navires\u003C/strong> — convergent vers \u003Cstrong>Paris\u003C/strong>, après avoir pris \u003Cstrong>Rouen\u003C/strong> puis la forteresse de \u003Cstrong>Pontoise\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Le lendemain, \u003Cstrong>25 novembre\u003C/strong>, leur chef \u003Cstrong>Siegfried (Sigfredhr)\u003C/strong> entre en contact avec les autorités de la ville. Il est reçu par l’\u003Cstrong>évêque Goslin\u003C/strong>, l’un des principaux responsables de la défense parisienne.\u003C/p>\n\u003Cp>Siegfried demande l’autorisation de \u003Cstrong>traverser Paris\u003C/strong> afin de remonter plus loin sur la Seine et d’installer ses hommes et leurs familles en amont du fleuve.\u003Cbr>\nLes autorités de la ville refusent catégoriquement, conscientes qu’un tel passage livrerait le cœur du royaume aux Vikings.\u003C/p>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>26 novembre 885\u003C/strong>, face à ce refus, les Normands commencent le \u003Cstrong>siège de Paris\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>\u003Cimg src=\"https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/49/Siege_of_Paris_%28885%E2%80%93886%29.jpeg\" alt=\"Siège de Paris\" class=\"kb-img-contain\">\n\u003Cem>Siège de Paris. - Wikimedia Commons\u003C/em>\u003C/p>\n\u003Cp>La ville, défendue par le \u003Cstrong>comte Eudes\u003C/strong> et l’évêque \u003Cstrong>Goslin\u003C/strong>, devient alors le théâtre d’un affrontement majeur entre les forces franques et les armées vikings — un épisode qui marquera profondément l’histoire du royaume.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>⚔️ Janvier 886 : raids vikings en Bourgogne et retour vers Paris\u003C/h3>\n\u003Cp>Entre le \u003Cstrong>11 et le 25 janvier 886\u003C/strong>, les Vikings qui opèrent dans la vallée de la \u003Cstrong>Seine\u003C/strong> poursuivent leurs expéditions vers le sud. Profitant de la liberté de mouvement obtenue après les négociations avec le pouvoir royal, ils ravagent une partie de la \u003Cstrong>Bourgogne\u003C/strong> et s’emparent de la riche \u003Cstrong>abbaye de Flavigny\u003C/strong>, l’un des grands centres religieux de la région. Comme souvent lors de ces raids, les monastères constituent des cibles privilégiées : ils concentrent des richesses, des réserves et offrent peu de résistance militaire.\u003C/p>\n\u003Cp>Après avoir pillé la région, les Vikings reviennent vers le nord et se présentent de nouveau devant \u003Cstrong>Paris\u003C/strong>. Ils viennent réclamer la \u003Cstrong>rançon qui leur avait été promise à l’issue du siège\u003C/strong>, conformément aux accords négociés avec le pouvoir royal.\u003C/p>\n\u003Cp>Les expéditions se poursuivent encore durant l’année. À l’\u003Cstrong>automne 886\u003C/strong>, les bandes vikings remontent la \u003Cstrong>Marne\u003C/strong> jusqu’à \u003Cstrong>Chessy\u003C/strong>, près de \u003Cstrong>Lagny\u003C/strong>, où elles établissent leurs \u003Cstrong>quartiers d’hiver\u003C/strong>. Cette installation temporaire illustre la stratégie des armées vikings à la fin du IXᵉ siècle : alterner raids rapides et hivernages dans des positions stratégiques le long des fleuves, afin de préparer de nouvelles campagnes au printemps suivant.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch3>⚖️ Le plaid de Kirchheim : tensions dynastiques et affaires de succession\u003C/h3>\n\u003Cp>Lors du \u003Cstrong>plaid de Kirchheim\u003C/strong>, (Le \u003Cstrong>plaid de Kirchheim\u003C/strong> est une grande \u003Cstrong>assemblée politique carolingienne\u003C/strong> réunie par l’empereur \u003Cstrong>Charles le Gros\u003C/strong> vers la fin de son règne. Dans le monde franc, un \u003Cstrong>plaid\u003C/strong> (du latin \u003Cem>placitum\u003C/em>) désigne une réunion officielle convoquée par le roi ou l’empereur.\u003Cbr>\nCes assemblées rassemblent les \u003Cstrong>grands du royaume\u003C/strong> : évêques, abbés, comtes et principaux aristocrates.)\u003C/p>\n\u003Cp>Charles le Gros doit gérer plusieurs affaires politiques et familiales importantes qui touchent à l’équilibre de l’empire.\u003C/p>\n\u003Cp>Au cours de cette assemblée, l’empereur décide de \u003Cstrong>répudier son épouse, Richarde de Souabe\u003C/strong>, qu’il accuse d’inconduite. Richarde, issue d’une grande famille aristocratique d’\u003Cstrong>Alémanie\u003C/strong>, avait pourtant joué un rôle notable à la cour impériale. Les sources médiévales restent cependant ambiguës sur les raisons exactes de cette répudiation : certains chroniqueurs évoquent des accusations d’adultère, tandis que d’autres suggèrent des intrigues politiques liées à la question de la succession impériale. Quoi qu’il en soit, l’épisode révèle les tensions internes qui entourent la cour de Charles le Gros à la fin de son règne.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans le même temps, l’empereur reçoit \u003Cstrong>Louis III l’Aveugle\u003C/strong>, jeune roi de \u003Cstrong>Provence\u003C/strong>, accompagné de sa mère \u003Cstrong>Ermengarde\u003C/strong>. Louis, encore enfant, cherche à obtenir la confirmation de ses droits sur le royaume hérité de son père. Charles reconnaît officiellement \u003Cstrong>ses possessions et son titre royal\u003C/strong>, consolidant ainsi la légitimité de la dynastie bosonide en Provence.\u003C/p>\n\u003Cp>Cependant, en raison de son jeune âge, Louis ne peut exercer le pouvoir seul. Le royaume est donc gouverné sous la \u003Cstrong>régence de sa mère Ermengarde\u003C/strong>, assistée par le puissant aristocrate \u003Cstrong>Richard le Justicier\u003C/strong>, comte d’Autun et figure majeure de la noblesse bourguignonne. Cette organisation reflète l’équilibre délicat entre la dynastie royale et les grandes familles aristocratiques qui soutiennent l’autorité du jeune souverain.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch17z2\">Zoom – 886 : rançon, compromis et crise de légitimité\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚖️ 887 : la chute de Charles le Gros\u003C/h2>\n\u003Cp>Pendant que les Vikings assiègent la ville  de Paris d’\u003Cstrong>octobre 885 à février 886\u003C/strong>. La ville est défendue par le \u003Cstrong>comte Eudes\u003C/strong> et l’évêque \u003Cstrong>Gozlin\u003C/strong>, qui organisent la résistance avec les forces locales.\u003C/p>\n\u003Cp>Lorsque \u003Cstrong>Charles le Gros\u003C/strong> arrive finalement avec une armée, les attentes sont fortes. Beaucoup espèrent une grande bataille qui mettrait fin à la menace viking.\u003C/p>\n\u003Cp>Mais le souverain choisit une autre stratégie.\u003C/p>\n\u003Cp>Plutôt que de risquer un affrontement incertain, il \u003Cstrong>négocie avec les Vikings\u003C/strong>.\u003Cbr>\nIl leur permet de remonter la Seine pour aller piller la \u003Cstrong>Bourgogne\u003C/strong>, alors en tension avec le pouvoir central, et accepte ensuite le paiement d’une \u003Cstrong>rançon\u003C/strong> pour obtenir leur départ.\u003C/p>\n\u003Cp>Si cette solution permet d’éviter une destruction immédiate, elle provoque un profond malaise parmi les élites.\u003C/p>\n\u003Cp>Pour beaucoup, le roi n’a pas rempli sa mission essentielle : \u003Cstrong>protéger le royaume et combattre l’ennemi\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>À l’inverse, le prestige des défenseurs de Paris — notamment \u003Cstrong>Eudes\u003C/strong> — s’en trouve considérablement renforcé.\u003C/p>\n\u003Cp>Après l’épisode de Paris, la confiance envers Charles se fragilise dans plusieurs régions de l’empire.\u003C/p>\n\u003Cp>Les critiques ne portent pas seulement sur ses décisions militaires :\u003Cbr>\nelles concernent aussi sa capacité à gouverner un ensemble aussi vaste.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>novembre 887\u003C/strong>, les grands de \u003Cstrong>Francie orientale\u003C/strong> se réunissent à \u003Cstrong>Tribur\u003C/strong>, près de \u003Cstrong>Mayence\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Sous l’impulsion d’\u003Cstrong>Arnulf de Carinthie\u003C/strong>, un membre de la dynastie carolingienne, ils décident de \u003Cstrong>déposer Charles le Gros\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Cette décision marque une rupture majeure : pour la première fois, un empereur carolingien est officiellement écarté du pouvoir par l’aristocratie.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans les mois qui suivent, l’empire se fragmente rapidement.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>888\u003C/strong>, la \u003Cstrong>Lotharingie\u003C/strong> refuse l’autorité d’Arnulf et se tourne vers \u003Cstrong>Rodolphe Ier de Bourgogne\u003C/strong>, tandis que d’autres régions cherchent leurs propres solutions politiques.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch17z3\">Zoom – 887 : la déposition de Charles le Gros\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 888 : un nouveau roi en Francie occidentale\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles le Gros meurt peu après sa déposition, le \u003Cstrong>12 janvier 888\u003C/strong>, dans le cloître de \u003Cstrong>Neudingen\u003C/strong>, sur le Danube.\u003C/p>\n\u003Cp>Il disparaît \u003Cstrong>sans héritier légitime\u003C/strong>, ce qui met fin à la tentative de restauration de l’unité carolingienne.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>Francie occidentale\u003C/strong>, les grands prennent alors une décision décisive.\u003C/p>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>29 février 888\u003C/strong>, ils élisent comme roi \u003Cstrong>Eudes\u003C/strong>, comte de Paris et héros du siège de la ville.\u003C/p>\n\u003Cp>Cette élection marque une évolution majeure du système politique.\u003C/p>\n\u003Cp>La royauté n’est plus seulement un héritage dynastique : elle devient aussi \u003Cstrong>le résultat d’un choix aristocratique\u003C/strong>, fondé sur la capacité d’un chef à défendre le royaume.\u003C/p>\n\u003Cp>Avec l’avènement d’Eudes, la Francie occidentale entre dans une nouvelle phase de son histoire : celle d’une monarchie plus dépendante des \u003Cstrong>équilibres entre les grandes familles du royaume\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch17z4\">Zoom – 888 : Eudes, roi des Francs occidentaux\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>884–888\u003C/strong> : Charles le Gros gouverne une grande partie de l’ancien empire carolingien.\u003C/li>\n\u003Cli>L’unité politique semble renaître, mais elle reste fragile.\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>885–886\u003C/strong> : le siège de Paris révèle l’importance des chefs locaux comme \u003Cstrong>Eudes\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>887\u003C/strong> : la déposition de Charles à Tribur marque une crise profonde du pouvoir impérial.\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>888\u003C/strong> : l’élection d’Eudes en Francie occidentale montre l’émergence d’une royauté plus élective.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>Crédit images\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Empire carolingien - Trasamundo (talk · contribs), CC BY 3.0 \u003Ca href=\"https://creativecommons.org/licenses/by/3.0\">https://creativecommons.org/licenses/by/3.0\u003C/a>, via Wikimedia Commons\u003C/li>\n\u003Cli>Assassinat de Godfred - Jacobus van Dijck, Public domain, via Wikimedia Commons\u003C/li>\n\u003Cli>Siège de Paris - Jean Victor Schnetz, Public domain, via Wikimedia Commons\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",[20,23,26,29],{"id":21,"title":22},"p4ch17z1","885–886 : le siège de Paris",{"id":24,"title":25},"p4ch17z2","886 : rançon, compromis et crise de légitimité",{"id":27,"title":28},"p4ch17z3","887 : la déposition de Charles le Gros",{"id":30,"title":31},"p4ch17z4","888 : Eudes, roi des Francs occidentaux","",true,false,"884 à 888","Le siège de Paris (885–886) met à nu la crise du pouvoir carolingien, jusqu’à la rupture de 887–888. 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