[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch14z9-869-870-metz-et-meerssen-lotharingie:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch14","Charles le Chauve : naissance de la Francie occidentale (840–877)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch14z9","869–870 : Metz et Meerssen (Lotharingie)","\u003Cp>La \u003Cstrong>Lotharingie\u003C/strong> (issue de la Francie médiane) devient, après Verdun, un espace-charnière : couloir de frontières, enjeu de prestige, et zone de rivalités entre Francie occidentale et orientale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 869 : Charles roi de Lotharingie\u003C/h2>\n\u003Cp>À la mort de \u003Cstrong>Lothaire II\u003C/strong>, Charles le Chauve se fait reconnaître en Lotharingie. Le \u003Cstrong>9 septembre 869\u003C/strong>, il est couronné à \u003Cstrong>Metz\u003C/strong>, avec l’appui de l’archevêque \u003Cstrong>Hincmar de Reims\u003C/strong>. Le clergé local et certains grands laïcs mettent en avant l’idée d’un consentement des élites lotharingiennes, et Charles doit prendre des engagements envers ses nouveaux sujets.\u003C/p>\n\u003Cp>L’épisode montre un point important : au IXe siècle, la souveraineté se construit par des rituels (couronnement), mais aussi par des promesses politiques et des alliances.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📜 870 : Meerssen, un partage entre frères\u003C/h2>\n\u003Cp>La conquête est contestée. \u003Cstrong>Louis le Germanique\u003C/strong> intervient, et en \u003Cstrong>août 870\u003C/strong>, le traité de \u003Cstrong>Meerssen\u003C/strong> oblige Charles à céder une partie de la Lotharingie.\u003C/p>\n\u003Cp>La frontière suit alors des repères naturels et politiques (dont la \u003Cstrong>Moselle\u003C/strong>), fixant une séparation durable entre l’ouest et l’est. Le traité attribue aussi à Charles une part au nord du royaume de Provence, dans un jeu complexe d’héritages carolingiens.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La Lotharingie est un espace-frontière central après Verdun.\u003C/li>\n\u003Cli>Metz (869) illustre une conquête légitimée par couronnement et engagements.\u003C/li>\n\u003Cli>Meerssen (870) stabilise un partage, mais installe une rivalité durable entre ouest et est.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La Lotharingie (issue de la Francie médiane) devient, après Verdun, un espace-charnière : couloir de frontières, enjeu de prestige, et zone de rivalités entre",1778543087939]