[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch21z4-924-930-de-rollon-a-guillaume-longue-epee:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch21","Raoul de Bourgogne : roi des Francs entre princes et Normands (923–936)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch21z4","924–930 : de Rollon à Guillaume Longue‑Épée","\u003Cp>Au début du règne de Raoul, la Normandie reste un foyer de guerre. Les chefs vikings sont déjà installés durablement et alternent raids, négociations et extension territoriale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ 924 : l’Oise et la négociation avec Rollon\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>924\u003C/strong>, Raoul doit combattre sur les bords de l’\u003Cstrong>Oise\u003C/strong> les Normands de \u003Cstrong>Rollon\u003C/strong>, appelés auparavant par Charles le Simple. La campagne débouche sur une paix négociée : en échange de l’arrêt des incursions, Rollon obtient des territoires, notamment l’\u003Cstrong>Hiémois\u003C/strong> et le \u003Cstrong>Bessin\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🛡️ 925 : Eu, la victoire “coalisée”\u003C/h2>\n\u003Cp>À l’été \u003Cstrong>925\u003C/strong>, Raoul réussit à rassembler une grande armée et remporte une victoire à \u003Cstrong>Eu\u003C/strong>, avec l’aide de grands princes, dont \u003Cstrong>Herbert II de Vermandois\u003C/strong>, \u003Cstrong>Helgaud de Ponthieu\u003C/strong>, \u003Cstrong>Arnoul de Flandre\u003C/strong> et \u003Cstrong>Adalolphe de Boulogne\u003C/strong>. L’épisode montre que la défense du royaume se fait par coalitions : le roi dépend des forces des princes.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💥 926 : Fauquembergues, le coût d’une défaite\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>926\u003C/strong>, l’ost royal est mis à mal à \u003Cstrong>Fauquembergues\u003C/strong> sur l’\u003Cstrong>Aa\u003C/strong> (près de Thérouanne). \u003Cstrong>Helgaud\u003C/strong> est tué, et Raoul, grièvement blessé, doit se retirer vers \u003Cstrong>Laon\u003C/strong>. Les vainqueurs peuvent alors piller largement, jusqu’aux frontières de la Lorraine.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🤝 Autour de 930 : stabiliser, négocier, concéder\u003C/h2>\n\u003Cp>Après Rollon, le pouvoir normand se consolide autour de \u003Cstrong>Rouen\u003C/strong> sous \u003Cstrong>Guillaume Iᵉʳ\u003C/strong>, dit \u003Cstrong>Guillaume Longue‑Épée\u003C/strong>. En \u003Cstrong>930\u003C/strong>, Raoul reçoit son hommage : le roi transforme l’ancien adversaire en partenaire politique, au prix de concessions. Pour stabiliser la relation, il doit notamment octroyer le \u003Cstrong>Cotentin\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>L’enjeu n’est plus seulement de repousser un raid, mais d’encadrer une principauté : fidélité, paix négociée et arbitrages territoriaux, afin de sécuriser les routes et d’éviter une reprise de la guerre ouverte.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Raoul doit négocier avec Rollon après les combats de 924.\u003C/li>\n\u003Cli>La victoire de 925 dépend d’une coalition princière.\u003C/li>\n\u003Cli>La défaite de 926 montre la fragilité militaire du pouvoir royal.\u003C/li>\n\u003Cli>Autour de 930, la Normandie s’affirme comme principauté durable.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Au début du règne de Raoul, la Normandie reste un foyer de guerre. Les chefs vikings sont déjà installés durablement et alternent raids, négociations et",1778543090128]