[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch22z7-943-946-normandie-picquigny-rouen-et-la-chute-du-roi:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch22","Louis IV d’Outremer : retour carolingien et guerre des princes (936–954)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch22z7","943–946 : Normandie, Picquigny, Rouen et la chute du roi","\u003Cp>La Normandie n’est pas seulement une frontière : c’est un test. Contrôler le duché, c’est contrôler une force militaire, des routes et un espace politique capable de faire basculer le royaume.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🗡️ 942–943 : morts et successions\u003C/h2>\n\u003Cp>Fin \u003Cstrong>942\u003C/strong>, \u003Cstrong>Guillaume Longue‑Épée\u003C/strong> est assassiné à \u003Cstrong>Picquigny\u003C/strong>. Peu après, \u003Cstrong>Herbert II de Vermandois\u003C/strong> disparaît. Deux puissances se retrouvent fragilisées ou recomposées : la Normandie a un héritier jeune, le Vermandois est partagé entre plusieurs fils.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 943–944 : Rouen, protection royale et tutelle\u003C/h2>\n\u003Cp>Louis profite de l’ouverture : il entre à \u003Cstrong>Rouen\u003C/strong>, reçoit l’hommage d’une partie de l’aristocratie normande et propose sa protection au jeune \u003Cstrong>Richard\u003C/strong>. Il confie la tutelle à son fidèle \u003Cstrong>Herluin de Montreuil\u003C/strong> et emmène la personne du duc dans l’espace royal, comme une garantie politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🪤 Été 945 : Bayeux, capture et bascule\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>945\u003C/strong>, Louis retourne en Normandie. Une embuscade près de \u003Cstrong>Bayeux\u003C/strong> le coupe de ses soutiens : Herluin est tué et le roi est capturé. La crise devient totale, car les ravisseurs peuvent négocier le royaume lui‑même.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p4ch22z3\">Zoom – 945–948 : Rouen, captivité et concile d’Ingelheim\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📜 946 : “recouvrer la Francia”\u003C/h2>\n\u003Cp>Après sa libération, le roi doit payer cher : son adversaire exige des concessions, jusqu’à réclamer \u003Cstrong>Laon\u003C/strong>, cœur de la légitimité carolingienne. En \u003Cstrong>946\u003C/strong>, les diplômes royaux laissent apparaître un vocabulaire de reconquête, comme si le royaume devait être “récupéré” après la captivité.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La Normandie est un enjeu stratégique et politique, pas un simple raid.\u003C/li>\n\u003Cli>945 montre que capturer le roi permet de négocier l’État.\u003C/li>\n\u003Cli>946 ouvre une phase de “reconstruction” de l’autorité royale.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La Normandie n’est pas seulement une frontière : c’est un test. Contrôler le duché, c’est contrôler une force militaire, des routes et un espace politique",1778543090810]