[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch23z4-976-977-charles-de-lorraine-ardennes-et-rupture-avec-otton-ii:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch23","Lothaire et Louis V : la fin des Carolingiens (954–987)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch23z4","976–977 : Charles de Lorraine, Ardennes et rupture avec Otton II","\u003Cp>La \u003Cstrong>Lotharingie\u003C/strong> reste un enjeu majeur : zone-frontière, terre de prestige, et passerelle entre l’espace franc et l’Empire. Au milieu des années 970, la question devient explosive, car elle mêle rivalités territoriales, factions de cour et conflit dynastique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧭 Tutelle et ligne “pro‑entente”\u003C/h2>\n\u003Cp>Lothaire a d’abord été gouverné par des encadrements : le duc des Francs et l’entourage ottonien, notamment \u003Cstrong>Brunon de Cologne\u003C/strong>, orientent la politique vers une entente avec la Francie orientale. Mais le roi veut ensuite régner seul, et cette volonté heurte les réseaux lotharingiens favorables à l’Empire, en particulier la \u003Cstrong>maison d’Ardenne\u003C/strong>, très présente dans l’Église et la frontière.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ 976 : Mons et la carte de Charles\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>976\u003C/strong>, une crise éclate quand \u003Cstrong>Otton II\u003C/strong> écarte des comtes de leur héritage. \u003Cstrong>Charles\u003C/strong>, frère du roi, rejoint une opération militaire avec \u003Cstrong>Hugues Capet\u003C/strong> et des alliés pour soutenir les exclus : une bataille indécise se déroule autour de \u003Cstrong>Mons\u003C/strong>. Lothaire laisse faire ou encourage, mais n’intervient pas directement. Charles espère profiter de l’épisode pour établir sa position en Lotharingie.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛪ 977 : accusation, concile et basculement\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>977\u003C/strong>, Charles accuse la reine \u003Cstrong>Emma d’Italie\u003C/strong> d’infidélité avec l’évêque \u003Cstrong>Adalbéron de Laon\u003C/strong>. Un concile réuni à \u003Cstrong>Fismes\u003C/strong> absout les accusés faute de preuve. Charles, qui entretient les rumeurs, est chassé du royaume : la querelle familiale devient une crise politique, car elle vise le cœur de la légitimité royale.\u003C/p>\n\u003Cp>La situation se dégrade encore quand Otton II honore Charles en le plaçant à la tête de la \u003Cstrong>Basse‑Lotharingie\u003C/strong> : reconnaître et promouvoir l’accusateur de la reine revient, pour Lothaire, à une offense. La rupture ouvre la voie aux affrontements ouverts de la fin des années 970.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La Lotharingie mêle frontière, prestige et rivalité dynastique.\u003C/li>\n\u003Cli>976–977 : la crise de Mons et l’affaire de Fismes brisent l’équilibre.\u003C/li>\n\u003Cli>Charles devient une alternative carolingienne que l’Empire peut instrumenter.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La Lotharingie reste un enjeu majeur : zone-frontière, terre de prestige, et passerelle entre l’espace franc et l’Empire. Au milieu des années 970, la question",1778543092114]