[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch12z7-1315-ligues-nobiliaires-et-chartes-provinciales-gouverner-par-concessions:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch12","Louis X le Hutin : crise dynastique et réformes sous tension (1314–1316)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch12z7","1315 : ligues nobiliaires et Chartes provinciales, gouverner par concessions","\u003Cp>À l’avènement de Louis X, une partie de l’aristocratie et des populations proteste contre les politiques attribuées à Philippe IV : fiscalité, interventions d’officiers, justice et monnaie. Des \u003Cstrong>ligues\u003C/strong> de grands seigneurs structurent la contestation. Le nouveau roi choisit d’apaiser par la négociation.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👥 Un roi isolé, un conseil étroit\u003C/h2>\n\u003Cp>Louis X s’appuie sur ses frères \u003Cstrong>Philippe de Poitiers\u003C/strong> et \u003Cstrong>Charles de la Marche\u003C/strong>, tandis que \u003Cstrong>Charles de Valois\u003C/strong> domine les équilibres politiques. Le règne commence donc par des compromis : les grands féodaux veulent revenir sur des décisions prises par des conseillers honnis du règne précédent.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📜 1315 : chartes provinciales et particularismes\u003C/h2>\n\u003Cp>Pour obtenir l’obéissance, le roi concède des textes qui reconnaissent des privilèges locaux et encadrent l’action des officiers royaux. L’objectif est double :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>calmer les provinces et les seigneurs ;\u003C/li>\n\u003Cli>rejeter la faute des abus sur certains officiers, plutôt que sur la monarchie elle‑même.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>La \u003Cstrong>Charte aux Normands\u003C/strong> (19 mars 1315) est l’exemple le plus célèbre. D’autres ordonnances limitent des prises, ajournements et actes de justice dans des espaces comme \u003Cstrong>Amiens\u003C/strong> et le \u003Cstrong>Vermandois\u003C/strong>, au nom du respect des droits seigneuriaux.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💸 Un recul de l’État fiscal\u003C/h2>\n\u003Cp>Ces concessions ont un coût : la monarchie recule sur le terrain fiscal et administratif. Les grands veulent battre monnaie et refuser certaines taxes ; les provinces rejettent de nouveaux prélèvements. Le règne de Louis X apparaît ainsi comme un moment où l’autorité royale se réajuste à la hausse des résistances.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>1315 : apaiser par des chartes plutôt que contraindre par la force.\u003C/li>\n\u003Cli>Les privilèges locaux redeviennent un levier politique.\u003C/li>\n\u003Cli>Le pouvoir royal recule surtout sur le fisc et l’emprise des officiers.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"À l’avènement de Louis X, une partie de l’aristocratie et des populations proteste contre les politiques attribuées à Philippe IV : fiscalité, interventions",1778543105084]