[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch15z17-1339-1349-montpellier-souverainete-et-achat-a-majorque:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch15","Philippe VI de Valois : une dynastie nouvelle, une guerre qui s’ouvre (1328–1350)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch15z17","1339–1349 : Montpellier, souveraineté et achat à Majorque","\u003Cp>Montpellier est un cas typique de souveraineté féodale ambiguë : la ville est dans l’espace du royaume de France, mais elle appartient au roi de Majorque par héritage. En période de guerre, cette ambiguïté devient une faille stratégique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚖️ Hommage et remise en cause\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1331\u003C/strong>, \u003Cstrong>Jacques III de Majorque\u003C/strong> rend hommage à Philippe VI pour Montpellier. Mais la relation reste fragile : Montpellier est économiquement tournée vers le \u003Cstrong>Languedoc\u003C/strong>, utilise largement des monnaies françaises et cherche à préserver ses libertés.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1339\u003C/strong>, Philippe VI exige le renouvellement de l’hommage. Jacques III doute de la légalité de l’acte et s’en remet au pape. Il multiplie ensuite les signes d’indépendance, dans un contexte où l’Aragon cherche à isoler Majorque.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🗝️ Saisies, puis vente (18 avril 1349)\u003C/h2>\n\u003Cp>Philippe VI fait saisir Montpellier et des territoires associés. Jacques III, isolé et battu par l’offensive aragonaise, finit par se résoudre à vendre : le \u003Cstrong>18 avril 1349\u003C/strong>, il revend \u003Cstrong>Montpellier\u003C/strong> au roi de France pour \u003Cstrong>120 000 écus d’or\u003C/strong>, tout en conservant certains droits jusqu’à sa mort.\u003C/p>\n\u003Cp>Jacques III meurt le \u003Cstrong>25 octobre 1349\u003C/strong> : Montpellier entre alors pleinement dans la couronne de France.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Montpellier illustre la souveraineté “en puzzle” de l’époque.\u003C/li>\n\u003Cli>1349 : l’achat transforme une dépendance féodale en possession royale directe.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Montpellier est un cas typique de souveraineté féodale ambiguë : la ville est dans l’espace du royaume de France, mais elle appartient au roi de Majorque par",1778543108166]