[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch16z22-1360-1361-apanages-et-recomposition-du-domaine-royal:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch16","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch16z22","1360–1361 : apanages et recomposition du domaine royal","\u003Cp>Après Brétigny, Jean II doit gouverner un royaume fragile, étendu, et traversé par des crises de sécurité. Une réponse consiste à déléguer une partie de l’exercice du pouvoir à ses fils, tout en évitant la fragmentation irréversible du domaine.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 L’apanage : gouverner par la famille\u003C/h2>\n\u003Cp>Jean II divise l’espace de gouvernement en principautés confiées en \u003Cstrong>apanage\u003C/strong> à ses fils :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Charles\u003C/strong> (déjà) tient la \u003Cstrong>Normandie\u003C/strong> ;\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Louis\u003C/strong> reçoit le \u003Cstrong>Maine\u003C/strong> et \u003Cstrong>l’Anjou\u003C/strong> ;\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Jean\u003C/strong> reçoit le \u003Cstrong>Berry\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>L’apanage vise à assurer l’autorité, la présence et la défense locale par des princes du sang, dans un contexte où l’administration centrale n’a pas toujours les moyens de tenir partout.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📜 Décembre 1360 : “recentraliser” sans désavouer les fils\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>décembre 1360\u003C/strong>, le roi révoque les aliénations du domaine royal réalisées depuis Philippe le Bel, à l’exception de celles consenties au bénéfice de ses fils. L’opération a un double effet :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>récupérer des marges de souveraineté et de revenu ;\u003C/li>\n\u003Cli>stabiliser les apanages autour de la famille proche, pour éviter que les concessions ne profitent à des factions rivales.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>L’apanage est une solution de gouvernance et de défense, mais il reconfigure durablement le royaume.\u003C/li>\n\u003Cli>La révocation de 1360 réaffirme l’autorité royale tout en consolidant la dynastie.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Après Brétigny, Jean II doit gouverner un royaume fragile, étendu, et traversé par des crises de sécurité. Une réponse consiste à déléguer une partie de",1778543109439]