[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch16z25-1363-1364-avignon-projet-de-croisade-retour-a-londres-et-funerailles:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch16","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch16z25","1363–1364 : Avignon, projet de croisade, retour à Londres et funérailles","\u003Cp>Après Brétigny, Jean II doit faire face à deux urgences : payer la rançon et reprendre le contrôle d’un royaume ravagé par les compagnies. Une solution rêvée serait de transformer l’insécurité en expédition extérieure, tout en obtenant un financement pontifical.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕍 1363 : Avignon, papauté et impasse financière\u003C/h2>\n\u003Cp>Jean II se rend à \u003Cstrong>Avignon\u003C/strong> pour solliciter l’aide pontificale. Il espère aussi arranger un grand mariage pour son fils \u003Cstrong>Philippe\u003C/strong>. Mais la papauté change de main : les projets se heurtent aux contraintes politiques et financières, et l’union envisagée n’aboutit pas.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>✝️ 30 mars 1363 : “emmener les compagnies” en croisade\u003C/h2>\n\u003Cp>Le pape \u003Cstrong>Urbain V\u003C/strong> imagine une solution : envoyer les compagnies en croisade, ce qui soulagerait à la fois la France et l’espace pontifical. Jean II est séduit : une expédition permettrait de reconquérir l’honneur, et il espère capter une partie des financements ecclésiastiques.\u003C/p>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>30 mars 1363\u003C/strong>, il reçoit la croix à Avignon. Mais la papauté encadre strictement la levée des fonds, ce qui réduit les marges de manœuvre du roi.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ Décembre 1363 : États à Amiens, décision de repartir\u003C/h2>\n\u003Cp>La rançon reste difficile à payer et la libération des otages traîne. Jean II réunit les États à \u003Cstrong>Amiens\u003C/strong> fin \u003Cstrong>décembre 1363\u003C/strong> et annonce sa décision de retourner en Angleterre pour renégocier, dans un contexte où certains otages s’évadent.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚰️ 1364 : mort à Londres et retour du corps\u003C/h2>\n\u003Cp>Jean II repart pour \u003Cstrong>Londres\u003C/strong> le \u003Cstrong>3 janvier 1364\u003C/strong>. Il meurt le \u003Cstrong>8 avril 1364\u003C/strong>, à l’hôtel de Savoie. Les sources ne permettent pas d’établir avec certitude une cause unique : la maladie et l’épuisement de la captivité sont des explications plausibles.\u003C/p>\n\u003Cp>Le corps est restitué au royaume au début de mai : il est exposé, puis inhumé à \u003Cstrong>Saint‑Denis\u003C/strong>, nécropole royale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Avignon et la croisade sont une tentative de “sortie” politique et financière.\u003C/li>\n\u003Cli>Le retour à Londres souligne l’impasse de la rançon.\u003C/li>\n\u003Cli>La mort du roi clôt un règne de crises, mais laisse des instruments de relèvement.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Après Brétigny, Jean II doit faire face à deux urgences : payer la rançon et reprendre le contrôle d’un royaume ravagé par les compagnies. Une solution rêvée",1778543109921]