[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch17z17-1373-1377-chevauchee-de-lancastre-treve-de-bruges-et-reprise-de-la-guerre:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch17","Charles V le Sage : reconquête, État et Schisme d’Occident (1364–1380)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch17z17","1373–1377 : chevauchée de Lancastre, trêve de Bruges et reprise de la guerre","\u003Cp>À partir de 1369, l’Angleterre perd du terrain face à une guerre de sièges et de ralliements. Pour rompre cette dynamique, elle tente une stratégie “ancienne manière” : la \u003Cstrong>chevauchée\u003C/strong>, raid de grande ampleur visant à dévaster l’économie et à faire craquer l’adversaire politiquement.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🗡️ 1373 : la grande chevauchée de Jean de Gand\u003C/h2>\n\u003Cp>En 1373, \u003Cstrong>Jean de Gand\u003C/strong>, duc de Lancastre, conduit une chevauchée massive à travers la France. L’objectif est de détourner les forces françaises et d’épuiser la capacité fiscale de Charles V.\u003C/p>\n\u003Cp>La réponse française est méthodique :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>tenue des ponts, des places et des villes fermées ;\u003C/li>\n\u003Cli>harcèlement continu par Du Guesclin ;\u003C/li>\n\u003Cli>refus de bataille rangée.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>La chevauchée traverse des régions entières mais se heurte aux portes closes (Reims, Troyes). Elle s’allonge, s’épuise, perd des hommes et des chevaux, et atteint finalement \u003Cstrong>Bordeaux\u003C/strong> avec un moral brisé. Sur le terrain, la manœuvre échoue : dévaster ne suffit pas à reconquérir.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚖️ 1375 : la trêve de Bruges\u003C/h2>\n\u003Cp>À mesure que la guerre se stabilise, des négociations s’ouvrent. Sous influence pontificale, une \u003Cstrong>trêve\u003C/strong> est conclue à \u003Cstrong>Bruges\u003C/strong> (juillet 1375) et dure jusqu’en 1377. Elle ne règle pas le conflit, mais elle acte un fait : l’Angleterre ne tient plus qu’un espace aquitain réduit et quelques points majeurs.\u003C/p>\n\u003Cp>La trêve est aussi un tournant générationnel : la mort du \u003Cstrong>Prince Noir\u003C/strong> (1376), puis celle d’\u003Cstrong>Édouard III\u003C/strong> (1377) plongent l’Angleterre dans une période de fragilité politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌊 1377 : reprise et attaques sur plusieurs fronts\u003C/h2>\n\u003Cp>Lorsque la trêve expire, la guerre reprend rapidement. Les offensives se combinent : pression terrestre en Guyenne et actions maritimes, dans un contexte où les Anglais peinent à soutenir une guerre de garnisons et de sièges à grande échelle.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La chevauchée de 1373 échoue face à une stratégie de refus du combat et de harcèlement.\u003C/li>\n\u003Cli>La trêve de Bruges (1375–1377) suspend la guerre sans la résoudre.\u003C/li>\n\u003Cli>La reprise de 1377 intervient alors que l’Angleterre traverse une transition politique.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"À partir de 1369, l’Angleterre perd du terrain face à une guerre de sièges et de ralliements. Pour rompre cette dynamique, elle tente une stratégie “ancienne",1778543110835]