[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch17z6-1369-1375-reconquete-francaise-et-declin-de-la-grande-guerre-anglaise:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch17","Charles V le Sage : reconquête, État et Schisme d’Occident (1364–1380)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch17z6","1369–1375 : reconquête française et déclin de la “grande guerre” anglaise","\u003Cp>En \u003Cstrong>1369\u003C/strong>, la guerre reprend. Mais le conflit ne ressemble plus à la première phase des chevauchées triomphantes : la France de Charles V a changé de méthode, et l’Angleterre a moins de marges financières.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚖️ 1368–1369 : bascule politique et ralliements\u003C/h2>\n\u003Cp>La rupture est préparée par une séquence “juridique” : des seigneurs d’Aquitaine contestent l’impôt du Prince Noir et en appellent au roi de France. Charles V exploite la procédure et la diplomatie pour faire basculer des villes et des barons avant même la reprise des combats.\u003C/p>\n\u003Cp>Au début de \u003Cstrong>1369\u003C/strong>, des opérations locales comme \u003Cstrong>Mondalazac\u003C/strong> symbolisent la reprise d’initiative, et Charles V prononce la confiscation de l’Aquitaine à la fin de l’année : le conflit est relancé, mais avec un cadre politique plus favorable.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 Une reconquête par “grignotage”\u003C/h2>\n\u003Cp>La stratégie privilégie :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>la reprise de places isolées ;\u003C/li>\n\u003Cli>la consolidation des garnisons ;\u003C/li>\n\u003Cli>le harcèlement des expéditions anglaises ;\u003C/li>\n\u003Cli>la réduction progressive des enclaves.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Le but est de rendre la domination anglaise coûteuse et impraticable.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🔥 1370 : violence exemplaire et effet inverse\u003C/h2>\n\u003Cp>Quand des villes basculent, la réaction anglaise peut être brutale. En \u003Cstrong>1370\u003C/strong>, après un épisode de ralliement, \u003Cstrong>Limoges\u003C/strong> subit une répression sanglante. L’objectif est dissuasif, mais l’effet peut être inverse : ces violences renforcent l’hostilité à l’occupation et accélèrent certains ralliements.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏇 Chevauchées anglaises : dévaster sans tenir\u003C/h2>\n\u003Cp>Les Anglais relancent des chevauchées pour reprendre l’initiative. En \u003Cstrong>1370\u003C/strong>, la chevauchée de \u003Cstrong>Robert Knolles\u003C/strong> traverse des régions entières et menace jusque les abords de Paris. Charles V mise sur l’endurance : éviter la bataille rangée, laisser les campagnes se vider et s’abriter derrière des places, et frapper l’ennemi quand il se fragilise.\u003C/p>\n\u003Cp>En réaction, Du Guesclin est nommé connétable et mène une guerre de harcèlement. La victoire de \u003Cstrong>Pontvallain\u003C/strong> (1370) illustre la capacité française à casser une chevauchée sans offrir une bataille “à l’anglaise”.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌊 Le facteur maritime\u003C/h2>\n\u003Cp>Le contrôle des routes maritimes devient crucial : ravitaillement, renforts, commerce et finances. Les alliances (notamment ibériques) et les opérations navales peuvent faire basculer des campagnes sans bataille terrestre “décisive”.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 Une Angleterre sous contrainte\u003C/h2>\n\u003Cp>Les opérations anglaises souffrent de plusieurs fragilités :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>coût élevé des armées et des expéditions ;\u003C/li>\n\u003Cli>difficultés de recrutement et d’objectifs cohérents ;\u003C/li>\n\u003Cli>dépendance à des bases et à des ports.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>À la fin des années 1370, l’Angleterre tient encore des points forts, mais l’élan de Brétigny a disparu.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La reconquête de Charles V repose sur la durée et la cohérence territoriale.\u003C/li>\n\u003Cli>La guerre devient un système : finances, ports, sièges, et administration.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"En 1369 , la guerre reprend. Mais le conflit ne ressemble plus à la première phase des chevauchées triomphantes : la France de Charles V a changé de méthode,",1778543111028]