[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch2z6-1015-1016-sens-et-dijon-verrouiller-les-acces:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch2","Robert II le Pieux : consolider la monarchie capétienne (996–1031)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch2z6","1015–1016 : Sens et Dijon, verrouiller les accès","\u003Cp>Au milieu du règne de Robert II, l’expansion capétienne ne passe pas seulement par des victoires “ducales”. Elle se joue aussi sur des cités‑clés et sur la fonction comtale : qui commande une ville, qui tient le comté, et sous quelle autorité.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ 1015 : Sens, une cité archiépiscopale stratégique\u003C/h2>\n\u003Cp>À \u003Cstrong>Sens\u003C/strong>, le contrôle de la cité oppose le comte \u003Cstrong>Fromond II\u003C/strong> puis son fils \u003Cstrong>Rainard\u003C/strong> à l’archevêque \u003Cstrong>Léotheric\u003C/strong>, proche du roi. La construction d’une puissante tour de défense par le comte symbolise une autonomie devenue menaçante. L’archevêque, isolé, appelle Robert.\u003C/p>\n\u003Cp>L’intervention royale a plusieurs objectifs :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Sens est un grand siège archiépiscopal du royaume ;\u003C/li>\n\u003Cli>la ville est un passage obligé vers la Bourgogne ;\u003C/li>\n\u003Cli>contrôler le comté sénonais permet de mieux découper les possessions d’\u003Cstrong>Eudes II de Blois\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Le comte est excommunié, puis Robert s’empare de \u003Cstrong>Sens le 22 avril 1015\u003C/strong>. Rainard propose un compromis : il conserve la charge comtale, mais à sa mort le comté reviendra à la Couronne. Robert obtient l’essentiel : la cité entre dans son orbite.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 1016 : Dijon, conclure la conquête bourguignonne\u003C/h2>\n\u003Cp>Une fois Sens sécurisé, Robert veut achever l’affaire bourguignonne. Le verrou est \u003Cstrong>Dijon\u003C/strong>, tenue par l’évêque de Langres \u003Cstrong>Brunon de Roucy\u003C/strong>, adversaire du roi. La tradition dijonnaise évoque une médiation d’\u003Cstrong>Odilon de Cluny\u003C/strong> qui évite un assaut direct.\u003C/p>\n\u003Cp>La situation se débloque quand Brunon meurt fin \u003Cstrong>janvier 1016\u003C/strong> : les troupes royales entrent à Dijon peu après. Robert installe \u003Cstrong>Lambert de Vignory\u003C/strong> sur le siège de Langres, qui lui cède Dijon et son comté. Après une longue combinaison de campagnes et d’accords, la Bourgogne est enfin verrouillée.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Sens (1015) : contrôle d’une cité archiépiscopale et d’un couloir stratégique.\u003C/li>\n\u003Cli>Dijon (1016) : la dernière pièce bourguignonne tombe par un basculement ecclésiastique.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Au milieu du règne de Robert II, l’expansion capétienne ne passe pas seulement par des victoires “ducales”. Elle se joue aussi sur des cités‑clés et sur la",1778543106789]