[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch4z1-1060-1067-regence-et-role-cle-de-baudouin-v:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch4","Philippe Ier : durer dans la France féodale (1060–1108)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch4z1","1060–1067 : régence et rôle clé de Baudouin V","\u003Cp>Quand Henri Ier meurt en \u003Cstrong>août 1060\u003C/strong>, Philippe n’a qu’environ \u003Cstrong>7–8 ans\u003C/strong>. Dans une monarchie encore jeune, un roi enfant signifie un danger réel : coalitions de princes territoriaux, tentatives d’usurpation, ou affaiblissement du domaine royal. La régence n’est pas une parenthèse : c’est un test de survie.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Le choix du régent est décisif\u003C/h2>\n\u003Cp>La régence s’organise autour de la reine \u003Cstrong>Anne de Kiev\u003C/strong>, mais le rôle déterminant revient au comte \u003Cstrong>Baudouin V de Flandre\u003C/strong>. Ce n’est pas un simple tuteur : c’est l’un des princes les plus puissants du royaume, un diplomate expérimenté, et un acteur relié aux équilibres normands par des alliances familiales.\u003C/p>\n\u003Cp>L’enjeu n’est pas de “diriger à la place du roi” au sens moderne, mais de faire tenir ensemble trois nécessités :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>garantir la sécurité du domaine royal ;\u003C/li>\n\u003Cli>obtenir l’appui des grands princes plutôt que leur hostilité ;\u003C/li>\n\u003Cli>préserver le prestige de la couronne, indispensable aux arbitrages.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 1063–1065 : stabiliser le domaine\u003C/h2>\n\u003Cp>Le pouvoir capétien se concentre autour de quelques axes et forteresses. Pendant la minorité, la régence cherche à éviter que des seigneurs voisins ne profitent de la faiblesse du centre pour s’emparer d’un château, d’un péage ou d’une ville clé.\u003C/p>\n\u003Cp>Les faits marquants sont justement des “non‑événements” :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>pas de grand soulèvement contre la couronne ;\u003C/li>\n\u003Cli>maintien du contrôle sur \u003Cstrong>Paris\u003C/strong> et \u003Cstrong>Orléans\u003C/strong> ;\u003C/li>\n\u003Cli>continuité d’une administration royale, modeste mais opérationnelle.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Dans le XIe siècle, l’absence de chaos est une victoire politique : elle permet au roi de grandir sans que la dynastie ne soit renversée.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚰️ 1067 : fin de la régence\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1067\u003C/strong>, Baudouin V meurt. La transition se fait sans crise majeure : Philippe, devenu adolescent, commence à exercer plus directement le pouvoir. Le régime a passé le moment le plus dangereux : celui d’une minorité royale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Baudouin V est un pivot : sa puissance et sa diplomatie protègent la couronne.\u003C/li>\n\u003Cli>1063–1065 : la stabilisation du domaine est le vrai succès de la régence.\u003C/li>\n\u003Cli>1067 : la régence s’achève sans crise, la continuité capétienne tient.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Quand Henri Ier meurt en août 1060 , Philippe n’a qu’environ 7–8 ans . Dans une monarchie encore jeune, un roi enfant signifie un danger réel : coalitions de",1778543097767]