[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch4z8-1087-mort-de-guillaume-et-division-anglo-normande:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch4","Philippe Ier : durer dans la France féodale (1060–1108)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch4z8","1087 : mort de Guillaume et division anglo‑normande","\u003Cp>En \u003Cstrong>1087\u003C/strong>, Guillaume le Conquérant meurt. Pour Philippe Ier, c’est un tournant : la puissance anglo‑normande ne disparaît pas, mais elle cesse d’être un bloc parfaitement uni.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Un héritage divisé\u003C/h2>\n\u003Cp>L’ensemble bâti par Guillaume est partagé :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Robert Courteheuse\u003C/strong> reçoit la \u003Cstrong>Normandie\u003C/strong> ;\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Guillaume le Roux\u003C/strong> reçoit l’\u003Cstrong>Angleterre\u003C/strong>.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Ce partage fragilise temporairement l’adversaire : rivalités entre frères, priorités différentes, et risques de conflits de succession.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📌 Une opportunité imparfaitement exploitée\u003C/h2>\n\u003Cp>Pour le roi de France, la division est une fenêtre : soutenir des opposants, arbitrer, et empêcher la reconstitution d’une hégémonie unique. Pourtant, Philippe ne transforme pas pleinement la situation en gains décisifs : son pouvoir reste limité, et son action demeure prudente, indirecte, souvent dépendante des rapports de force locaux.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>1087 fragilise momentanément le bloc anglo‑normand par division successorale.\u003C/li>\n\u003Cli>Philippe en profite surtout par diplomatie et contre‑poids, sans victoire décisive.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"En 1087 , Guillaume le Conquérant meurt. Pour Philippe Ier, c’est un tournant : la puissance anglo‑normande ne disparaît pas, mais elle cesse d’être un bloc",1778543098008]