[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch7z11-1190-1191-messine-acre-et-la-rivalite-avec-richard:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch7","Philippe II Auguste : l’affirmation capétienne (1180–1223)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch7z11","1190–1191 : Messine, Acre et la rivalité avec Richard","\u003Cp>Philippe Auguste et \u003Cstrong>Richard Cœur de Lion\u003C/strong> partent pour la Troisième croisade. L’expédition mobilise de nombreux barons de France, mais elle est marquée par une tension constante : deux rois alliés par la croisade restent rivaux par la politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌊 1190–1191 : attente à Messine (Sicile)\u003C/h2>\n\u003Cp>Les flottes sont surprises par les tempêtes d’hiver. Les deux rois attendent plusieurs mois à \u003Cstrong>Messine\u003C/strong>. La rivalité se ravive autour de projets de mariage :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Richard rompt ses fiançailles avec \u003Cstrong>Aélis de France\u003C/strong> (demi‑sœur de Philippe) et s’engage avec \u003Cstrong>Bérengère de Navarre\u003C/strong> ;\u003C/li>\n\u003Cli>un accord est trouvé : Richard verse une forte somme en dédommagement et cède \u003Cstrong>Gisors\u003C/strong> au roi de France ;\u003C/li>\n\u003Cli>Philippe manifeste un intérêt pour \u003Cstrong>Jeanne d’Angleterre\u003C/strong>, sœur de Richard, mais Richard s’y oppose.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 1191 : le siège d’Acre\u003C/h2>\n\u003Cp>Philippe quitte Messine dès qu’il le peut, le \u003Cstrong>30 mars 1191\u003C/strong>. Il arrive à \u003Cstrong>Acre\u003C/strong> le \u003Cstrong>20 avril\u003C/strong> et participe au siège. Richard n’arrive qu’en juin, après un détour par Chypre.\u003C/p>\n\u003Cp>Les querelles reprennent. Les deux rois tombent malades, ce qui affaiblit leur action. Malgré cela, le siège progresse : une première brèche est tentée le \u003Cstrong>3 juillet\u003C/strong> ; la cité capitule le \u003Cstrong>12 juillet 1191\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🔙 Un retour précoce (décembre 1191)\u003C/h2>\n\u003Cp>La croisade ne fait que commencer, mais Philippe rentre en France. Plusieurs raisons se combinent :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>la mort du comte de Flandre pendant le siège rouvre un dossier de succession au nord ;\u003C/li>\n\u003Cli>le roi n’a qu’un héritier, ce qui l’incite à la prudence ;\u003C/li>\n\u003Cli>son état de santé est mauvais.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Il passe par Rome pour obtenir l’autorisation de quitter l’expédition, puis revient à Paris le \u003Cstrong>27 décembre 1191\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La croisade est aussi un théâtre de rivalités : alliances, mariages et compensations.\u003C/li>\n\u003Cli>Le retour de 1191 traduit une priorité : la politique continentale prime sur l’Orient.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion partent pour la Troisième croisade. L’expédition mobilise de nombreux barons de France, mais elle est marquée par une",1778543099130]