[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch7z12-1191-1192-la-succession-flamande:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch7","Philippe II Auguste : l’affirmation capétienne (1180–1223)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch7z12","1191–1192 : la succession flamande","\u003Cp>Le retour de croisade ouvre un dossier politique urgent : la mort du comte de Flandre \u003Cstrong>Philippe d’Alsace\u003C/strong>, sans descendance, déclenche une compétition d’héritiers. Or, la Flandre est un pivot : riche, puissante, et capable d’entraîner de grandes coalitions.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Trois convoitises, un enjeu : verrouiller le nord\u003C/h2>\n\u003Cp>Plusieurs prétendants se disputent l’héritage, dont \u003Cstrong>Baudouin de Hainaut\u003C/strong> et \u003Cstrong>Éléonore de Vermandois\u003C/strong>. Philippe Auguste lui‑même se place en arbitre intéressé : l’objectif n’est pas seulement de choisir un successeur, mais de sortir de l’affaire avec des garanties territoriales et financières.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💰 Un héritier “acheté” et des garanties pour la couronne\u003C/h2>\n\u003Cp>Au terme de tractations, \u003Cstrong>Baudouin\u003C/strong> est reconnu héritier du comté de Flandre après paiement d’une forte somme. En parallèle, Philippe obtient des sécurités :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>une charte confirme à \u003Cstrong>Éléonore\u003C/strong> le \u003Cstrong>Valois\u003C/strong> et le \u003Cstrong>Vermandois\u003C/strong>, appelés à revenir au roi à la mort de la comtesse ;\u003C/li>\n\u003Cli>le roi reçoit \u003Cstrong>Péronne\u003C/strong> et l’\u003Cstrong>Artois\u003C/strong> au nom de son fils \u003Cstrong>Louis\u003C/strong>, liés à l’héritage d’Isabelle de Hainaut.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Le résultat est net : les positions capétiennes au nord se renforcent sans avoir eu à engager une guerre frontale.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La succession flamande montre le style de Philippe : arbitrer, monnayer, récupérer.\u003C/li>\n\u003Cli>Le nord devient une base de puissance avant les conquêtes de la décennie suivante.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Le retour de croisade ouvre un dossier politique urgent : la mort du comte de Flandre Philippe d’Alsace , sans descendance, déclenche une compétition",1778543099168]