[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch7z20-1208-1221-albigeois-montfort-toulouse-et-expeditions-de-louis:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch7","Philippe II Auguste : l’affirmation capétienne (1180–1223)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch7z20","1208–1221 : Albigeois, Montfort, Toulouse et expéditions de Louis","\u003Cp>La croisade contre les Albigeois, déclenchée en \u003Cstrong>1208\u003C/strong>, se transforme vite en affrontement politique : des barons du Nord, menés par \u003Cstrong>Simon de Montfort\u003C/strong>, s’opposent à \u003Cstrong>Raymond VI\u003C/strong>, comte de Toulouse, et à des équilibres méridionaux complexes où intervient aussi \u003Cstrong>Pierre II d’Aragon\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 Une croisade qui devient une guerre de domination\u003C/h2>\n\u003Cp>La croisade n’est pas seulement religieuse : elle redistribue les pouvoirs au Midi. Après la bataille de \u003Cstrong>Muret (1213)\u003C/strong>, où Pierre II est défait et tué, Montfort renforce sa position et reçoit des titres, avec l’appui du pape et l’assentiment capétien.\u003C/p>\n\u003Cp>Philippe Auguste, lui, évite d’y intervenir personnellement : il préfère rappeler ses droits de suzerain et laisser agir des relais.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏇 1215 : premier passage de Louis\u003C/h2>\n\u003Cp>Après La Roche‑aux‑Moines, \u003Cstrong>Louis\u003C/strong> part au Midi en \u003Cstrong>avril 1215\u003C/strong>. Il aide Montfort à consolider. Toulouse résiste pourtant, et la crise reste ouverte.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 1219 : Marmande et l’échec devant Toulouse\u003C/h2>\n\u003Cp>Montfort meurt devant Toulouse en \u003Cstrong>1218\u003C/strong>. Le pape désigne \u003Cstrong>Amaury de Montfort\u003C/strong> et pousse à une nouvelle expédition. Louis repart en \u003Cstrong>mai 1219\u003C/strong>, rejoint Amaury, participe au siège de \u003Cstrong>Marmande\u003C/strong>, puis tente d’emporter Toulouse. Après quarante jours d’ost, il rentre sans avoir pu prendre la ville.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛺ 1221 : une expédition sans décision\u003C/h2>\n\u003Cp>Une autre expédition est envoyée en \u003Cstrong>1221\u003C/strong>, mais elle ne change pas l’équilibre. À ce stade, la stratégie capétienne reste prudente : peser, rappeler la suzeraineté, sans que Philippe s’expose directement.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La croisade albigeoise est aussi une lutte de pouvoir et de suzeraineté.\u003C/li>\n\u003Cli>Philippe délègue : Louis intervient, mais Toulouse résiste et la décision est reportée.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La croisade contre les Albigeois, déclenchée en 1208 , se transforme vite en affrontement politique : des barons du Nord, menés par Simon de Montfort ,",1778543099503]