[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch7z9-1187-1189-jerusalem-prise-de-croix-et-mort-dhenri-ii:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch7","Philippe II Auguste : l’affirmation capétienne (1180–1223)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch7z9","1187–1189 : Jérusalem, prise de croix et mort d’Henri II","\u003Cp>Au tournant des années 1180, la politique occidentale est dominée par un double jeu : rivalités féodales sur le continent et événements majeurs en Orient.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ Plantagenêts : combats et rivalités familiales\u003C/h2>\n\u003Cp>Les Plantagenêts contrôlent une mosaïque de territoires (Angleterre, Normandie, Anjou, Aquitaine) et pèsent aussi en Bretagne. Entre \u003Cstrong>1186\u003C/strong> et \u003Cstrong>1188\u003C/strong>, les combats restent indécis. Philippe Auguste cherche alors à exploiter les fractures internes : se rapprocher de \u003Cstrong>Richard\u003C/strong> pour contenir \u003Cstrong>Henri II\u003C/strong>, tout en surveillant l’ascension de \u003Cstrong>Jean sans Terre\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Une paix de statu quo finit par être négociée, mais elle est vite encadrée par un impératif religieux.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕌 1187 : Jérusalem prise, la croisade redevient obligatoire\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1187\u003C/strong>, la prise de \u003Cstrong>Jérusalem\u003C/strong> par \u003Cstrong>Saladin\u003C/strong> provoque un choc en Occident. Le pape \u003Cstrong>Grégoire VIII\u003C/strong> appelle à la croisade. Philippe Auguste n’est pas spontanément attiré par une expédition lointaine, mais il ne peut refuser sans perdre une part de sa légitimité : il prend la croix.\u003C/p>\n\u003Cp>Il tente néanmoins de gagner du temps, en invoquant des dangers sur le continent : la monarchie doit éviter qu’un départ prématuré ne profite à des rivaux.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚰️ 1189 : la mort d’Henri II change l’équilibre\u003C/h2>\n\u003Cp>La mort d’\u003Cstrong>Henri II\u003C/strong> en \u003Cstrong>juillet 1189\u003C/strong> clôt cette séquence. Philippe ne peut plus se dédire : la croisade est désormais un horizon politique autant qu’un engagement religieux. Le roi prépare alors son départ, qui ouvre la phase suivante du règne.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>1187 rend la croisade politiquement incontournable pour un roi chrétien.\u003C/li>\n\u003Cli>1189 ferme une séquence : mort d’Henri II et entrée dans une nouvelle configuration de rivalité.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Au tournant des années 1180, la politique occidentale est dominée par un double jeu : rivalités féodales sur le continent et événements majeurs en Orient.",1778543099946]